Aujourd’hui, à la veille de mon départ, pour clore en beauté ce voyage en Sardaigne, on est allé voir un petit bijou d’archéologie industrielle: la gare “Tirso”, anciennement partie du réseau à voie réduite duquel on a déjà parlé.
Quand, il y a environ vingt-cinq ans, l’exploitation de cette partie du réseau a cessé, la gare a été abandonnée. La “Stazione Tirso” se trouve en pleine campagne, et elle est devenue un cimetière pour les anciens trains.

Le cimetière devient un paradis pour les amants d’archéologie industrielle: des anciennes voitures pour passagers comme celle-ci…

…ou celle-ci…

…ou encore celle-ci…

…côtoient des locomoteurs…

…des wagons de transport de marchandises…

…et même des wagons-citerne!

Dans cette gare-fantôme perdue dans les champs, remplie de voitures rouillées…

…l’attention est attirée par les détails: un quai anciennement rempli de voyageurs et désormais désert…

…un vieux change manuel…

…un poste de conducteur de trains…

…une porte ouverte…

…des sièges passagers…

…un vieux registre de la compagnie ferroviaire.

Et si on regarde autour, on peut même voir une petite église laissée à l’abandon…

…ainsi qu’une ancienne école primaire.

Sur ce dernier récit de voyage (du moins, pour cette fois-ci), mes vacances se terminent. Pour nous quitter, voici un dernier coucher de soleil sarde…

…et une chanson sur les voyages et les gares, Homeward Bound de Paul Simon & Arthur Garfunkel. Bonne route!
Homeward Bound, Simon & Garfunkel, 1965